| 1. |
• La conservation de la quantité de mouvement
peut s’écrire :
donc par projection sur les axes :
et
. • La conservation de l’énergie cinétique peut s’écrire : . • Ceci fournit donc trois équations, qui permettent de calculer trois quantités (par exemple , et ) en fonction des autres. |
| 2.a. | • Dans le cas où
on obtient le système d’équations simplifié :; ; .• Il y a alors deux cas envisageables (d’après la seconde équation) :
|
| 2.b. | • À partir de
et
on obtient :
. • Pour ceci correspond à : ; ce qui est cohérent avec et car l’énergie cinétique de est alors totalement transférée à . • Pour ceci correspond à : (négligeable en première approximation) ; ce qui est cohérent avec et car “rebondit” alors sur presque sans l’influencer. • Pour ceci correspond à : (négligeable en première approximation) ; ce qui est cohérent avec et car “projette” alors en avant presque sans être influencée (grande vitesse mais faible ; cela correspond à dire que, dans le référentiel où est initialement immobile, “rebondit” sur sans l’influencer). |
| 2.c. | • Il est difficile de mesurer directement la
vitesse initiale des neutrons car leur neutralité électrique
complique leur détection. Mais on obtient pour les atomes
d’hydrogène
et pour les atomes d’azote
. • Ceci correspond à : d’où on déduit : . |
| 1. |
• On peut utiliser la conservation de la
quantité de mouvement pour l'ensemble isolé ; on en déduit
en particulier que
est forcément parallèle à
et que le choc peut être décrit algébriquement le long de
l'axe du mouvement initial. On obtient ainsi :
en notant
. • Un choc élastique conserverait l'énergie cinétique : ; donc le système formé de ces deux équations se simplifierait sous la forme : et qui donnerait contraire à l'hypothèse. Donc le choc est forcément inélastique. • La variation l'énergie cinétique lors du choc s'écrit : mais donc : (travail résistant des forces intérieures). |
| 2.a. |
• L'ensemble du système n'est soumis à aucune force extérieure, donc son centre d'inertie a un mouvement rectiligne uniforme. La rotation étant négligeable, le référentiel suit ce même mouvement en translation donc il est galiléen. |
| 2.b. |
• Par rapport à la quantité de mouvement totale est égale à la quantité de mouvement associée à avec la masse totale, c'est-à-dire ; donc est immobile dans et son énergie cinétique est nulle. |
| 2.c. |
• Par rapport à
la
quantité de mouvement totale est égale à la quantité de
mouvement associée à
avec
la masse totale :
et par conséquent :
. • Par rapport à la vitesse initiale de est : donc la quantité de mouvement est et algébriquement . Ainsi : . • On en déduit l'énergie cinétique : . ◊ remarque : on retrouve donc dans le référentiel du centre de masse : . |
| 1. |
• La conservation de la quantité de mouvement peut s’écrire : . |
| 2. |
• La variation de l’énergie cinétique peut
s’écrire :
. En
remplaçant à l’aide de l’équation précédente, on obtient
:
et donc, après simplification :
. ◊ remarque : ceci correspond à l’énergie cinétique du “mobile relatif” équivalent : avec la masse réduite : et la vitesse relative : . • Pendant le choc, l’énergie totale du système (isolé) est conservée : l’énergie cinétique totale augmente d’une quantité égale à l’énergie libérée par la désintégration de la particule initiale. |
| 3.a. |
• Le référentiel du centre de masse est le référentiel de la particule initiale ; il est donc en translation uniforme à la vitesse par rapport à un référentiel galiléen ; il est donc lui-même galiléen. |
| 3.b. |
• Dans le référentiel du centre de masse,
l’impulsion totale est nulle :
; par suite :
et
. • Mais d’après ce qui précède : ; . ◊ remarque : on doit obtenir quel que soit le référentiel (galiléen), mais ceci est automatiquement vérifié puisque cette quantité s’exprime en fonction de la vitesse relative . |
| 1. |
• La conservation de la quantité de mouvement
peut s’écrire :
. • La conservation de l’énergie peut s’écrire : . |
| 2. |
• Avec
on obtient :
. • L’autre équation donne alors : c’est-à-dire : . • Pour que cette équation sur ait des solutions, il faut que son discriminant soit positif ; ceci peut s’écrire : , donc : avec : . • La valeur de la plus favorable correspond à la valeur minimum de , obtenue pour le maximum du dénominateur ( ; choc “frontal”) : . ◊ remarque : l’énergie minimum pour l’excitation est supérieure à l’énergie d’excitation, car il faut aussi fournir l’énergie cinétique de “recul” de la particule choquée. |
| 1. |
• Les atomes de la cible étant liés, tout se passe comme si les particules interagissaient avec des noyaux de masse égale à celle de l’ensemble de la cible : l’effet de recul est négligeable et on peut supposer le noyau cible fixe en . |
| 2. |
• La force d'interaction est centrale, donc de moment nul, donc le moment cinétique est constant et il suffit de calculer à l'instant initial : . |
| 3. |
• La force d'interaction dérive d'une énergie potentielle (nulle à l’infini) : avec où est le nombre de charge du métal étudié ; l’énergie mécanique est donc constante et il suffit de calculer à l'instant initial (où l'énergie potentielle est nulle) : . |
| 4.
|
• La conservation du moment cinétique
correspond à :
où est
la distance minimum), d'où la vitesse en ce point :
. • La conservation de l'énergie mécanique correspond à : ; la distance minimale d’approche est donc : . ◊ remarque : il n’est pas possible de mesurer avec précision, mais on peut le relier à la déviation asymptotique ; ceci a permis à Rutherford de montrer que la loi coulombienne (selon ) reste valable jusqu’à des distances d’approche de l’ordre de , c’est-à-dire que la taille des noyaux atomiques est environ fois plus petite que la taille des atomes. |