| a. |
• Le plateau, en translation verticale sinusoïdale, a une accélération non nulle par rapport au sol ; dans la mesure où on peut considérer que le référentiel lié au sol est galiléen, celui lié au plateau est forcément non galiléen. |
| b. |
• Le plateau a une accélération
d’entraînement (algébrique) :
. ◊ remarque : en translation, l’accélération d’entraînement est la même en tout point du référentiel et il n'y a pas d'accélération complémentaire. • Par rapport au référentiel du plateau, le principe fondamental de la dynamique peut s’écrire (algébriquement, selon l’axe vertical) : où et où est la réaction du plateau. • Tant que le point reste au contact du plateau : et ; on en déduit : . Pour que cette relation soit vérifiée à tout instant , donc même quand le cosinus est maximum, il faut que : , c’est-à-dire : . |
| c. |
• On obtient : ; cela correspond à une fréquence dont l'ordre de grandeur est facile à vérifier expérimentalement. |
| 1. |
• Mais on peut aussi considérer la dynamique de rotation : qui à l’équilibre donne : ; et donc de même : . |
| 2. |
• L’étude pour
quelconque est plus simple avec la rotation :
où le mouvement de rotation donne :
avec
; on en déduit :
. • L’équation du mouvement est alors : . Mais puisqu’on étudie les oscillations au voisinage de , on peut utiliser la propriété de l’équilibre “relatif” : qui donne : . • On peut alors poser pour simplifier les notations ; on obtient ainsi : avec . Pour les petites oscillations on a donc : dont les solutions sont de la forme : où et sont des constantes d’intégration (déterminées d’après les conditions initiales) et avec une période : . ◊ remarque : il est important de comprendre qu'en fait pour un passager du train tout se passe comme si le poids était (incliné) avec une pesanteur telle que . |
| |
• On considère le mouvement par rapport au
référentiel tournant
.
Les forces d’inertie sont dans le plan horizontal
puisqu’elles sont perpendiculaires à
:
et
(pour
constant). Par suite la composante verticale de la réaction
de la circonférence compense le poids (ce sont les deux
seules forces verticales et le mouvement est imposé dans le
plan horizontal) ; on peut donc se limiter à une étude dans
le plan horizontal en notant
la composante horizontale de la réaction.
|
| 1. |
• On peut chercher à résoudre le problème par
rapport à
, où
la relation fondamentale de la dynamique s’écrit :
avec une force
d’inertie d’entraînement :
(compte tenu du fait que
est constante) et une force d’inertie complémentaire :
. • Cette équation est compliquée, mais sa projection verticale est simple car les forces d’inertie sont horizontales (perpendiculaires à ) : d’où et (d’après les conditions initiales). Ainsi le niveau du plancher est atteint à l’instant : . • Mais puisque l’énoncé de la question (5) suggère de ne pas chercher à résoudre les équations par rapport à , on peut résoudre le problème par rapport à : avec une vitesse initiale horizontale (en utilisant un repère fixe dont les axes et coïncident avec et à l’instant initial, instant du lâcher). • Le mouvement est donc parabolique par rapport à , avec une accélération verticale , donc on retrouve le résultat précédent. |
| 2. |
• En résolvant par rapport à
on
obtient :
;
;
(le mouvement se fait dans le plan déterminé par
,
et
). On obtient de même :
puis
puis
. • Avec à l’instant où le plancher est atteint, le changement de coordonnées correspond à : ; |
| 3. |
• Pour le plomb
,
immobile par rapport à
:
et le fil est donc parallèle
à
. Or, la force d’inertie est
radiale (en coordonnées cylindriques) :
(où
est
le centre du plancher, projeté de
sur
l’axe), donc
est dans le plan vertical passant par l’axe et contenant
, par
suite
est
aussi dans ce plan. Ceci correspond donc à :
. • Dans ce plan, l’angle du fil (c’est-à-dire de ) avec la verticale est tel que : ; or donc : . |
![]() |
| 4. |
• On obtient :; .• Avec les développements limités : et (où ) ;on obtient (après simplification) : ; . |
| 5. |
• En utilisant les calculs déjà effectués,
complétés par :
, on obtient :
;
;
(déjà utilisé). ◊ remarque : le système d'équations couplées : et n'est pas évident à résoudre (une “simple” substitution aboutit à une équation différentielle d’ordre quatre) ; c'est tout de même possible à l'aide du calcul matriciel ou de l'utilisation de la variable complexe (aboutissant à l'équation différentielle ). |
| |
• La vitesse angulaire de rotation de la
Terre peut s’écrire
avec
. La vitesse relative du train peut s’écrire :
avec
. La force d’inertie complémentaire est par suite
:
; c’est donc une force horizontale orientée vers
l’ouest. • Pour que la réaction soit rigoureusement perpendiculaire au plan des rails, il faudrait incliner ce dernier d’un angle tel que : c’est-à-dire : . ◊ remarque : ceci est négligeable car le moindre vent latéral cause un effet très nettement supérieur. |
| 1. |
• L’ensemble est soumis à un couple de forces d’inertie dont le moment par rapport à , milieu du levier, est : .• Par rapport à l'axe du fil le moment algébrique est : . Sous l’effet d’un tel moment, le fil se tord d’un angle tel que : ; la déviation angulaire est donc : . |
| 2. |
• L’angle minimum détectable est :
.
Mais la rotation du faisceau réfléchi est au total le double
de la rotation du miroir, puisque l’angle de réflexion varie
autant que l’angle d’incidence ; par suite :
et
. • La constante de torsion n’est pas indiquée par l’énoncé, mais l’étude des oscillations permet de montrer que : et donc : . ◊ remarque : la vitesse angulaire est . |
| |
• Par rapport au référentiel tournant
en
coordonnées cylindriques, avec l'origine en bas de la
circonférence, la position de l'anneau vérifie :
c'est-à-dire :
. ◊ remarque : l'expression précédente correspond à la partie inférieure ; de même pour la partie supérieure, mais le seul équilibre est alors pour et il est évidemment instable. ◊ remarque : on peut aussi repérer par la position angulaire ou l’abscisse curviligne sur le cercle. • Puisqu'on cherche une condition d'équilibre, correspondant à un mouvement relatif nul, on peut considérer la relation de la dynamique de translation par rapport à sans force d'inertie complémentaire. En outre, la force d'inertie complémentaire est perpendiculaire au déplacement par rapport à et elle ne travaille pas ; elle n’intervient donc généralement pas dans la méthode d'étude du mouvement par l'énergie potentielle. • La réaction de la circonférence ne travaille pas puisqu'il n'y a pas de frottement ; en particulier elle n'intervient donc pas dans la méthode de recherche des équilibres par l'énergie potentielle. • Pour une rotation de avec une vitesse de rotation constante, la force d'inertie d'entraînement est : . Or, pour cette force radiale : avec l'énergie potentielle : . • L'énergie potentielle totale de l'anneau par rapport à peut donc s’écrire : .• Les positions d'équilibre correspondent à la condition : d'où on déduit : ou (si cette seconde valeur est entre et , c'est-à-dire si ). ◊ remarque : pour la partie supérieure, la condition d'équilibre est : d'où on déduit la seule solution : . • L'équilibre pour est stable si : c'est-à-dire pour : . ◊ remarque : on retrouve que, s'il n'y a pas équilibre stable pour , l'équilibre stable correspond à l'autre solution : . ◊ remarque : pour la partie supérieure, on vérifie que la condition d'équilibre stable est impossible : . • Si le coefficient est positif (raideur de l'oscillateur), l'énergie potentielle est (compte tenu de ) et la période des petites oscillations est : . ◊ remarque : le calcul de la période suppose que , ce qui est correct ici pour à l’ordre d’approximation considéré car : et . |
| 1.a. |
• Les forces de marée sont maximales lorsque
le point considéré se trouve sur la droite passant par les
centres de la Terre et du Soleil. Lorsque la Terre est au
voisinage du solstice, l'alignement n'est jamais parfait
pour un point situé sur l'équateur à cause de l'inclinaison
de l'axe de rotation de la Terre. Les variations sont
d'allure sinusoïdale, avec une périodicité d'environ
.
◊ remarque : selon la position relative de la Lune (effet prépondérant), cela peut s'y ajouter (Lune en conjonction) ou s'y retrancher (Lune en quadrature). |
||
| 1.b. |
• Lorsque la Terre est au voisinage de
l'équinoxe, l'alignement est parfait dans les conditions de
la marée haute. Les marées ont donc une amplitude d'autant
plus grande si cet effet s'ajoute à celui de la Lune, mais
d'autant plus petite si cet effet se retranche.
|
| 2.a. |
• Lorsque la Terre est au voisinage de
l'équinoxe, l'alignement n'est jamais parfait pour un point
situé sur le tropique nord. Les variations sont semblables à
celles observées à l'équateur lorsque la Terre est au
voisinage du solstice.
|
||
| 2.b. | • Lorsque la Terre est au voisinage du
solstice, l'alignement est parfait une fois sur deux et
encore moins bon une fois sur deux. Les marées ont donc une
amplitude d'autant plus grande (ou plus petite) dans les
zones où la résonance est plutôt à une marée par jour. Pour
un effet moyen comparable, mais moins bien synchronisé, on
peut par contre penser qu'elles sont plutôt un peu atténuées
dans les zones où la résonance est à deux marées par jour
(par différence, ceci peut faire des marées plus grandes aux
équinoxes, mais pour d'autres raisons).
|