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| • Pour connaître rapidement l’ordre de
grandeur de la distance focale d’un miroir convergent, il
suffit d’utiliser un objet lumineux TRÈS
éloigné (en pratique, au moins
environ) : les rayons lumineux qui en proviennent sont
quasi-parallèles, donc son image est presque dans le plan
focal image. Ou symétriquement : les rayons réfléchis quasi-parallèles forment une image TRÈS éloignée (presque à l'infini) si l'objet lumineux est (presque) dans le plan focal objet. |
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| • On peut procéder également de façon un
peu analogue à la méthode par autocollimation pour une
lentille convergente ; en effet, un miroir convergent se
comporte de même que l’association d’un miroir plan et d’une
lentille convergente. Utiliser le miroir convergent pour former une image dans le plan de l’objet et en déduire la distance focale (ceci correspond à : ) ; comparer cette méthode à la précédente. |
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• L’image de
peut
être reconstruite à l'aide de rayons particuliers qui se
recoupent en
,
image de
formée par la lentille :
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| ◊ remarque : on pourrait tracer aussi le
rayon passant par le centre de courbure du miroir et qui est
réfléchi par retour inverse (mais ce tracé est souvent plus
“encombrant” et moins utile). ◊ remarque : l’image de ne peut pas être reconstruite ainsi, mais (pour un miroir de faible courbure) l’image est non déformée et parallèle à l’objet ; il suffit donc de considérer que est sur l’axe (le rayon est réfléchi par retour inverse) et que est perpendiculaire à l’axe. |
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et (propriété).
et (propriété).
| ◊ remarque : il est plus difficile de vérifier ceci expérimentalement, car il faut alors tourner légèrement l’axe optique du miroir par rapport au banc d’optique (à cause de l'encombrement de la source lumineuse) et déplacer l’écran sur le côté de l’objet. | ![]() |
| • Dans les cas où on utilise un objet
virtuel (situé “derrière” le miroir), on obtient une image
réelle rétrécie et située entre le sommet et le(s) foyer(s). • Le tracé des rayons passant respectivement par , et permet de même dans ce cas de reconstruire l’image réelle . Les positions et grandeurs des objets et images sont liées par les mêmes relations de conjugaison (algébriques), mais elles sont ici plus difficiles à démontrer et à vérifier par les mesures. |
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| • Dans les cas où l’objet
(réel) est placé à une distance du miroir inférieure à la
distance focale, l’image est alors virtuelle et toujours
agrandie. Il est alors impossible de placer un écran pour y former (puisque cette image est virtuelle, c’est-à-dire “derrière” le miroir) ; par contre, on peut facilement l’observer en plaçant l’œil devant le miroir (“grossissant”). • Le tracé des rayons passant respectivement par et permet de même dans ce cas de reconstruire l’image virtuelle . |
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| • Les mesures peuvent être effectuées à
l’aide d’un “œil artificiel” (viseur) : puisqu’on peut
observer l’image virtuelle en plaçant l’œil derrière la
lentille, il suffit de reconstruire un dispositif réalisant
la même opération. Derrière un objet lumineux, on place une lentille annexe (cristallin) et un écran (rétine) dans des positions telles qu’il se forme une image sur l’écran. |
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| Pour un miroir, la vergence est définie
par :
; la première relation de
conjugaison correspond à la droite d’équation :
. ◊remarque : la portion en pointillés est difficile à observer mais peut être déduite par retour inverse de la lumière. |
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| • Pour visualiser la relation sur les
grandissements des images par rapport aux objets, on peut
représenter
en fonction du grandissement
. La seconde relation de conjugaison correspond à la droite d’équation : . |
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