| 1. |
• À pression constante, le premier principe
peut s'écrire pour l'ensemble (en supposant négligeable la
variation d'énergie mécanique) :
. • La capacité thermique du calorimètre est donc : . |
| 2. |
• De façon analogue :
. ◊ remarque : si le glaçon était introduit à une température inférieure à il faudrait décrire son réchauffement avant fusion d'après la capacité calorifique massique de la glace. • L'enthalpie massique de fusion est donc : . |
| 1. |
• À pression et température constantes, le premier principe peut s'écrire (en supposant nulle la variation d'énergie mécanique) : . Ainsi : . |
| 2. |
• Pour une puissance constante
de
fuites thermiques, la relation précédente donne pour les
deux cas :
et
. • Avec on en déduit par comparaison : . • Ceci donne finalement : . |
| 3. |
• L'énoncé semble supposer qu'on n'utilise
pas la valeur usuelle
mais qu'on recherche dans les tables une valeur
précise
; dans ce cas :;◊ remarque : la correction des fuites thermiques est supérieure à l'incertitude. |
| |
• Les capacités calorifiques massiques du
liquide et du solide sont différentes, donc l'enthalpie
massique de fusion dépend de la température :
. La
valeur
indiquée correspond à la température normale de fusion
donc on est amené (
étant
une fonction d'état) à considérer un cycle qui ramène
à
:
. • Deux cas sont alors à considérer, suivant que tout ou partie du phosphore se solidifie (la troisième étape ne se fait pas si la solidification est partielle et ). |
| 1. |
• On suppose qu'une partie seulement du
phosphore se solidifie ; le premier principe peut alors
s'écrire :
avec
. • On en déduit : et donc (l'hypothèse est vérifiée). |
| 2. |
◊ remarque : si on refait le même calcul
avec
on obtient
ce qui est impossible. • On suppose que tout le phosphore se solidifie ; le premier principe peut alors s'écrire : avec .• On en déduit : (l'hypothèse est vérifiée). ◊ remarque : on peut calculer la température limite telle que tout se solidifie : ; . |
| |
• Soit
le
volume du récipient (on néglige la dilatation), il
contient
avec
. • À l'équilibre : avec . • Si on ne fournit aucune autre donnée pour exprimer , c'est un système de deux équations à trois inconnues ( , et ). C'est pourquoi l'énoncé indique la température critique : quelle que soit la pression, à il n'y a pas de phase liquide. • Puisque tout le diazote se vaporise : ; ; . |
| |
• Le rayonnement solaire est peu absorbé par
l'air, il échauffe surtout le sol (ou l'eau), qui échauffe
ensuite l'air à son contact. L'air circulant à la surface de
l'eau se charge d'humidité (l'énergie solaire est aussi
utilisée pour provoquer l'évaporation). • Cet air plus chaud a une densité plus faible (par dilatation) et tend à monter. En montant, l'air subit une diminution de pression quasi adiabatique (les transferts thermiques sont lents). D'après les lois de Laplace, sa température diminue, donc la pression de vapeur saturante de l'eau diminue. Lorsque cette dernière devient inférieure à la pression partielle d'humidité que l'air contient, l'eau se condense et forme des nuages “classiques”. • Dans la situation évoquée ici, le vent pousse l'air humide jusqu'à terre ; ce dernier ne peut alors poursuivre sa route qu'en s'élevant “brutalement” au dessus de la falaise. Ceci amplifie le phénomène décrit précédemment et forme localement un mini-nuage forcé par le vent (à une altitude beaucoup plus basse que les nuages “classiques”). |
| 1. |
• La première dérivée donne :
et pour la seconde :
. • En combinant les premiers termes on obtient : donc . • En reportant dans la première équation : donc . • L'équation d'état donne alors : . • On obtient inversement : ; ; . |
| 2. |
• L'équation peut s'écrire : ; ainsi : . |