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• Un cylindre vertical, de hauteur initiale
et
de section
, à
parois quasi-adiabatiques, contient un gaz parfait dont on
suppose le rapport
indépendant de la température. • Le cylindre est placé dans une enceinte dépressurisée, contenant de l'air maintenu à la pression ; la surpression du gaz intérieur au cylindre est équilibrée par un piston pesant, de masse , dont le frottement sur les parois du cylindre est en première approximation négligeable. La température initiale du gaz est . 1. • On écarte légèrement le piston de sa position d'équilibre ; exprimer la période des petites oscillations autour de l'équilibre. |
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• Un cylindre fermé de section
, à parois calorifugées, est séparé en deux compartiments
par un piston calorifugé, de masse négligeable et dont le
frottement peut être négligé en première approximation. L'un
des compartiments, de longueur
, contient de l'argon à la pression
et
à la température
.
L'autre compartiment, vide de tout gaz (pression
négligeable), contient un ressort de raideur
, de masse négligeable, dont l'une des extrémités est
accrochée au piston et dont l'autre est accrochée au fond du
cylindre. 1. • Initialement, le piston est rendu solidaire du corps du cylindre par un dispositif de blocage pouvant être manœuvré de l'extérieur et le ressort est au repos (ni comprimé, ni tendu). Calculer la masse d'argon contenue dans le cylindre. |
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; ; ; .
| • Dans le cycle de Diesel, le premier temps (représenté par ) est une compression adiabatique de l'air seul, avec un rapport volumétrique assez élevé. Le carburant n'est injecté dans le cylindre qu'à partir de ; la température est alors suffisante pour que le mélange s'enflamme spontanément (sans l'aide de bougies). Le taux d'injection est réglé de telle façon que la pression reste constante pendant la détente ; on néglige alors la quantité de carburant injectée et on raisonne comme avec un gaz unique recevant de l'extérieur une quantité de chaleur égale à celle fournie par la combustion. | ![]() |
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| 3. a) On considère
finalement le cycle quasi-réversible quelconque ci-contre.
Montrer que la relation précédente peut se généraliser sous
la forme :
. b) En déduire l'existence d'une “intégrale première”, c'est-à-dire une fonction telle que la différence soit indépendante du chemin choisi pour aller de à (pourvu qu'il soit quasi-réversible). |
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