| • Compte tenu des transferts de chaleur
parasites, les variations de température ont l’allure
ci-contre. • Les transferts parasites sont assez bien décrits par un “flux thermique” de la forme : où est la température extérieure :
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• Vérifier que, si la température varie de
façon affine (approximation) :
, le transfert parasite est de la forme :;(moyenne algébrique des flux thermiques parasites avant et après la variation étudiée). ◊ remarque : en particulier est plus faible si et sont symétriques par rapport à . • Vérifier que la correction sur est (où est la capacité calorifique totale) et appliquer si nécessaire cette correction. |
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| • Dans un calorimètre de capacité
calorifique
on
place de l’eau et on la préchauffe à
, puis on lui fournit un travail électrique
supplémentaire
pour provoquer la vaporisation d’une certaine quantité
de l’eau. On condense la vapeur d’eau formée et on en mesure
la masse
. • Le système étant thermiquement “isolé” à pression constante : . On en déduit l’enthalpie massique de vaporisation par mesure de et de : . |
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| • Dans un calorimètre de capacité
calorifique
négligeable (vase Dewar), on place un volume
de
solution de
à la concentration
,
puis on la neutralise par une solution de
à la concentration
. • Le système étant thermiquement “isolé” à pression constante : (avec )et on peut donc en déduire par mesure la température en fonction du volume de solution de (le signe devant correspond au fait que la neutralisation, exothermique, est la réaction inverse de l’autoprotolyse). |
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(plus raccords “PJP” si les fils ont des fiches carrés et les contrôleurs des bornes rondes)1 rhéostat ( ou )
(ou un thermomètre électronique de précision “spécial chimie” ; avec embout recouvert de téflon)1 chronomètre