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• La notation
est un abus de notation pour
avec
et
. Ainsi
(avec les concentrations en
). • La notation est de même un abus de notation pour . Par suite : avec . |
| 1. |
• À saturation, le nombre de molécules d'eau
est :
. • Pour un degré hygrométrique et une masse molaire , la masse correspondante est donc : . |
| 2. |
• La pression varie avec l'altitude mais,
dans l'approximation d'une température constante (en fait,
la moyenne), la pression saturante ne varie pas. • Puisque la hauteur considérée est négligeable en comparaison du rayon de la Terre, l'effet de la courbure du sol est négligeable. D'autre part, la hauteur ne dépend pas de la surface au sol, donc on peut raisonner sur une portion de sol plat de surface quelconque. • À saturation, le nombre de molécules d'eau est : . Ainsi : . |
| 1. |
• La pression finale est égale à car le seul gaz est la vapeur d’eau : . |
| 2. |
• En considérant la vapeur comme un gaz
parfait (ce qui est assez approximatif à proximité de la
saturation ! ) on obtient pour cette vapeur :
et
. • En négligeant la dilatation de l’eau : avec et ; on obtient ainsi : puis . ◊ remarque : ceci signifie que, dans ce cas (avec une proportion volumique initiale de liquide relativement faible), l’élévation de température à volume constant a favorisé la vaporisation ; en partant d’une proportion volumique de liquide assez grande, l’échauffement favorise au contraire la liquéfaction, ce qui peut conduire finalement à une très grande augmentation de pression ; cela impose des contraintes de sécurité drastiques pour les chaudières et pour le stockage des gaz liquéfiés. |