Pour que la(les) singularité(s)
associée(s) au trou-noir apparaisse(nt), il faut que de la
matière s'y effondre ; cette matière doit suivre la
trajectoire “retour” correspondante. De même, pour que
la(les) singularité(s) associée(s) au trou-blanc
disparaisse(nt), il a fallu que de la matière soit éjectée
selon la trajectoire “aller” correspondante.
Cela implique donc que cette limite droite/gauche du
diagramme soit “infranchissable” : le côté gauche correct
doit décrire l'intérieur de l'astre (avec des équations
différentes) et le côté gauche “classique” n'est qu'un
“double” inutile (il n'y a pas de “monde parallèle”). |
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